Distribution de tracts à 7h place des Vosges ce vendredi 13 juin 2019

Une distribution de tracts sur la consultation en ligne en direction des usagers du transport collectif (notre publication du 6 juin 2019)  a eu lieu ce matin à 7h Place des Vosges à Nancy.

Très bon accueil des usagers envers nos militants.

Prochaine distribution le jeudi 20 juin à 17h aux arrêt de bus face à la tour Tiers à Nancy. N’hésitez pas à confirmer votre présence auprès de l’UL au 03 83 32 20 14 ou par mail à ul-cgtncy@wanadoo.fr

Tract lire le tract et répondre à la consultation en ligne via le QR, cliquez ici : tract_réseaubus_ULjuin2019

 

Tous ensemble le 24 juin pour exiger la réintégration de Jean Michel Dieudonné

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Le 24 juin, tous ensemble pour la réintégration de Jean Michel Dieudonné …

A l’issue d’une lutte exemplaire contre la Réforme Ferroviaire, la direction de la SNCF a voulu faire payer chèrement aux cheminots leur engagement dans le conflit !

Suite à un mouvement de grève en soutien à un camarade menacé de radiation en région parisienne, un « incident » s’est produit à la gare de l’Est.

La Direction de la SNCF a saisi l’occasion pour intenter une procédure visant à la radiation des cadres (licenciement) de notre camarade Jean Michel Dieudonné.

Jean Michel a été radié des cadres le 16 novembre 2018.

Fort de son bon droit, la justice ayant classée la plainte de la SNCF « sans suite », avec le soutien des structures de la CGT (Confédération, Fédération des cheminots, UD 54, UL de Nancy), de son Syndicat des cheminots de Nancy et de son Comité de Soutien, Jean Michel a assigné la SNCF en référé devant le Conseil de Prud’homme de Nancy afin d’obtenir sa réintégration.

L’audience pour la réintégration de Jean Michel se déroulera le 24 juin prochain à la Cité Judiciaire de Nancy et l’Union Départementale CGT de Meurthe & Moselle, l’Union Locale de Nancy et le Syndicat CGT des Cheminots de Nancy appellent à la mobilisation.

Le 24 juin, tous ensemble imposons la réintégration de Jean Michel, faisons la démonstration que lorsque l’on attaque un camarade de la CGT, c’est toute la CGT qui est attaquée.

L’UD CGT 54, l’UL CGT de Nancy, le Syndicat CGT des Cheminots de Nancy appellent l’ensemble des syndicats du département à se mobiliser en envoyant des délégations, le 24 juin prochain à partir de13h30 devant la Cité Judiciaire de Nancy (Rue du Général Fabvier à Nancy).

Pour lire l’appel de l’UD CGT 54, L’UL CGT de Nancy et du Syndicat CGT Cheminots Nancy, cliquez ici : UD CGT 54UL NANCYSYNDICAT CHEMINOT NANCY

pour lire l’appel du secteur fédéral CGT cheminôts de Lorraine, cliquez ici : Tract Appel rassemblement 24 juin 2019

 

Les urgences en souffrance (source: article de l’Est Républicain du 11/06/19)

Les Urgences de Nancy en grève illimitée

Les urgentistes manifestent dans la cour d’honneur de l’hôpital Central à Nancy pour demander davantage de moyens

Un mouvement de grève local des urgences a pris le relais, ce mardi, du mot d’ordre national. Le personnel soignant n’arrête pas le travail mais prend le temps d’expliquer son malaise et de raconter un quotidien harassant.

« Il ne se passe pas une journée, pas une nuit sans que nous soyons insultés. L’agression verbale est notre quotidien. » Les infirmières, infirmiers, aides-soignantes et aides-soignants du service des urgences de l’hôpital de Nancy sont en grève reconductible et illimitée depuis ce mardi. Le mouvement local prend le relais de la grève nationale lancée depuis plusieurs jours. « Nous ne sommes pas armés face à cette violence quand elle s’exprime » rappelle une aide-soignante. Les insultes et les crachats sont parfois insuffisants. Les coups prennent le relais. « Ce sont parfois de véritables bagarres, des rixes de rue » soupire une infirmière. En quelques jours, huit plaintes ont été déposées par le personnel soignant au commissariat de Nancy. Quatre pour la seule nuit de lundi à mardi.

Pas la faute des patients

« Avant, on n’osait pas porter plainte, il fallait le faire sur son temps de repos, et, franchement, on ne trouvait pas l’énergie après une journée harassante » indique Ollia, infirmière depuis 17 ans et aux urgences de Nancy depuis 10 ans. Les démarches nécessaires auprès des services de police peuvent être désormais faites sur le temps de travail. « Mais attention », précise aussitôt un infirmier, « il ne faut pas mettre cela sur le dos des patients ou de leurs familles, il y a des raisons objectives à cette agressivité ». Les attentes trop longues et les informations qui tardent à venir ont pour effet de faire monter la tension auprès des patients pour eux-mêmes ou pour l’un de leurs proches.

« Je suis épuisée »

Regroupés sous une pluie fine, les personnels soignants en grève travaillent comme tous les jours. Seuls les slogans accrochés à leurs blouses témoignent de leurs revendications. Aucune ne porte sur les salaires. « Notre combat est mené pour les patients afin qu’ils soient reçus et soignés comme ils le méritent » lance Camille, infirmier aux urgences de Nancy depuis 2012. Leur profond mécontentement est exprimé sans véhémence mais avec la force de la sincérité. « Je suis épuisée mais déterminée pour que cela change » lâche Audrey, aide-soignante depuis 20 ans dont 10 aux urgences. Ils ne disent pas que rien n’est fait pour eux. Mais cela reste insuffisant.

Grève et mobilisations dans les urgences les 6 et 11 juin 2019

Pour lire le tract de l’USD Santé Action Sociale CGT 54, cliquez ici : tract 11 06 19 USD SANTE ACTION SOCIALE 54

75 services d’urgence sont actuellement en grève dans notre pays !!!
Le mouvement dure depuis des mois et s’inscrit dans la durée.
De nombreux autres services sont sur le point de rejoindre les hôpitaux en lutte.

La CGT a déposé un préavis de grève nationale pour les journées des 6 et 11 juin 2019 avec un rassemblement prévu devant le Ministère de la Santé.
La raison de cette grogne est simple et porte un nom : Agnès BUZYN !
Notre chère ministre de la santé brille par son absence et son incompétence dans ce dossier. Au mieux, elle consent que certaines améliorations seront possibles dans quelques années (Plan Ma Santé 2022)
Pire, elle se permet de dénigrer les soignants qui se sont mis en maladie sur Lariboisière, épuisés par l’absence de réponse à leur mal-être au travail ou encore d’envoyer les gendarmes réquisitionner des personnels à Lons-le-Saunier !

Dans notre département, l’Union Syndicale Départementale CGT Santé Action Sociale 54 avait déjà déposé à l’Agence Régionale de Santé, le 9 mai dernier, les revendications des agents du CPN et de Lunéville.

Dans la continuité, l’USD CGT Santé 54 appelle tous les établissements du département à rejoindre les mobilisations et initiatives locales du 6 juin et du 11 juin 2019 qui seront proposés par leurs syndicats de site.
Elle encourage les agents à se mettre massivement en grève pour donner du poids et de la force à la délégation CGT qui sera reçue au Ministère de la Santé.

Localement, l’USD CGT Santé 54 invite les syndicats CGT de nos établissements à transmettre dès aujourd’hui leurs cahiers revendicatifs qui pourront faire l’objet d’un dépôt à l’ARS et être utilisés comme éléments de discussion lors d’une rencontre avec nos tutelles à convenir entre nous.
A cet effet, l’USD CGT Santé 54 a d’ores et déjà programmé une réunion du collectif anti-GHT 7 sur le CPN à la date du 27 juin pour décider ensemble des actions à mettre en place. Nancy le 5 juin 2019

Un gouvernement buté et des éditeurs toujours aux abonnés absents !

Le processus de remise en cause de la loi Bichet engagé par le gouvernement poursuit son chemin parlementaire alors même que l’adoption de ce projet de loi en l’état condamnerait à court terme les deux messageries de presse existantes et les salariés qui y travaillent. La commission culturelle de l’Assemblée Nationale se penchera sur le projet ce mardi 11 juin. Les députés de la majorité ne devraient par le suite plus tarder à voter ce texte qui ne sera que peu amendé. Un véritable passage en force contre le pluralisme !

Les éditeurs, dont la plupart sont actionnaires de Presstalis à travers les coopératives restent de leur côté toujours silencieux quant à leurs futures intentions. Ils ne fournissent aucune garantie de soutien à la messagerie historique et ses salariés si la loi venait à être votée. Un comportement que nous jugeons irresponsable.

Le groupe Presstalis déjà en difficulté est pourtant toujours engagé via un protocole de conciliation  au tribunal de commerce sur un plan de redressement qui se terminera en 2023. ce projet de loi remet en cause ses chances de réussite alors que les efforts conséquents ont été demandés aux salariés au moment de son adoption.

Gouvernement, éditeurs et directions ne peuvent continuer ainsi. Ils doivent sortir du bois et dévoiler leurs véritables intentions quant à l’avenir de la distribution de la presse et de son opérateur principal;

La Section SAD du SGLCE CGT appelle par conséquent les salariés de l’entreprise à multiplier les initiatives et arrêts de travail lors du traitement des publications du 6 au 10 juin 2019 pour démontrer leur opposition au projet de loi et interpeller éditeurs et gouvernement sur cette situation qui ne peut plus durer.

 

Tous ensemble pour nos emplois et le pluralisme, défense de la loi Bichet !