Marche pour le climat, samedi 16 mars, 14h00 place Charles III. L’Union Locale appelle à y participer !

marche pour le climat

Urgence sociale – Urgence écologique, les deux facettes d’une même urgence…

Celle d’en finir avec la politique de ce gouvernement et avec le capitalisme !

A Nancy, la Marche pour le climat aura lieu

Samedi 16 mars à 14h00, place Charles III

L’Union locale appelle à y participer

Conforama : Payer les malversations de Steinhoff : ce n’est pas le « But » des salariés

Pour lire le tract, cliquez ici : 2019-03-12 Tract Confo Fléville

Fléville le 12 mars 2019

Payer les malversations de Steinhoff :

ce n’est pas le « But » des salariés

Depuis plus d’un an, la presse en particulier économique et financière, a alerté l’opinion sur les dangers que courrait Conforama après la falsification des comptes de Steinhoff, la maison mère Sud-Africaine.

Les déléguées n’ont d’ailleurs pas cessé de l’expliquer aux salariés de Conforama Fléville.

Malgré les démentis des dirigeants français, relayés par les directions locales, malheureusement la sentence peut tomber à tout moment même si la réunion nationale qui a eu lieu le 5 mars entre la direction et les organisations syndicales a repoussé les échéances.

Comment une entreprise florissante comme Conforama a-t-elle pu être sabordée en si peu de temps ?

Le refrain actuel sur « c’est à cause d’internet » ou « c’est à cause des gilets jaunes » ne suffisent pas à expliquer la dégringolade.

La vraie et seule raison tient en une phrase : le profit pour une poignée d’actionnaires. Si éloignés de l’investissement des salariés pour leur enseigne, si peu préoccupés de l’avenir de ces mêmes salariés et de leurs familles, qu’ils sont capables de présenter des comptes falsifiés ! Et de couler notre entreprise…

Nous ne pouvons pas laisser faire. Nous ne pouvons pas tolérer qu’au moment où Conforama sponsorise les milliardaires du football français à hauteur de 25 M€, 2000 personnes risquent de passer par la case pôle-emploi à cause de patrons voyous.

Pour rappel, la loi « Travail » et les ordonnances « Macron », tant combattues par la CGT peuvent faciliter la salle besogne de la direction de Conforama France qui ne se gênera pas pour les utiliser.

Alors seule la lutte pèsera dans la balance, seule la solidarité de toutes et tous contribuera à éviter le pire. Les salariés n’ont pas à payer la facture de ces escrocs.

La CGT de Conforama-Fléville répondra à tous les appels à mobilisation initiés par la fédération du commerce CGT et appellera tous les salariés à toute action visant à défendre l’ensemble des emplois.

Les élues CGT Conforama Fléville

« L’obligation de subir nous donne le droit de savoir » Jean Rostand

Distribution de tracts les 12 et 14 mars dans le cadre de la journée d’action du 19 mars !

Dans le cadre de la journée d’action du 19 mars 2019, l’Union Locale CGT de Nancy organise une distribution de tracts.

Rendez-vous :

  • Mardi 12 mars 2049 à 7h à Mouzimpré
  • Jeudi 14 mars 2019 à 7h à la Zone Industrielle de Ludres

Nous espérons vous voir nombreux !

Merci de confirmer votre présence à l’Union Locale par mail à ul-cgtncy@wanadoo.fr ou par téléphone au 03 83 32 20 14.

Appel de l’Union Locale CGT de Nancy au rassemblement des Gilets Roses samedi 9 mars !

Pour lire le tract, cliquez ici : tract 9 mars

Rassemblements des Gilets Roses samedi prochain en France. L’union locale CGT de Nancy appelle à les rejoindre pour soutenir leur lutte à 14h00 Place de la République à Nancy.

Assurance chômage :

Non à une réforme injuste qui pénalise les Assistant(e)s Maternel(le)s

1500 Assistant(e)s Maternel(le)s dans la rue et 29 rassemblements départementaux étaient organisés le samedi 2 février dernier, on peut dire que cette première mobilisation contre la réforme de l’assurance chômage a été une belle réussite pour cette profession peu accoutumée à l’action collective.

Encadrées par la CGT et par FO, les assistantes maternelles regroupées sous le nom de « gilets roses, assistantes maternelles en colère » ont pu manifester leur désaccord face aux modifications que pourrait générer la diminution de leur indemnité de complément d’activité.

Cette indemnité vient compenser la perte d’un ou plusieurs contrats pour ces salariées qui sont obligées d’avoir plusieurs employeurs.

La perte d’un contrat peut être liée à la scolarisation de l’enfant, au déménagement ou à l’évolution professionnelle des parents employeurs, sans que l’assistante maternelle ne soit en mesure de remplacer ce manque à gagner avant d’avoir pu trouver de nouveaux parents employeurs.

Face à cette précarité inhérente à leur statut actuel, les assistantes maternelles comptent bien poursuivre leur mobilisation.

Le couperet est tombé et les négociations portant sur l’assurance chômage ont échoué par la faute du MEDEF.

La balle est désormais dans le camp du gouvernement qui va s’empresser de faire le sale boulot, réaliser un milliard d’euros d’économies par an sur le dos des privés  d’emploi, des précaires et des assistantes maternelles !

Grâce aux Assistant(e)s Maternel(le)s, ce ne sont pas moins de 2 millions de Parents employeurs qui peuvent aller travailler chaque jour en toute tranquillité.

Une nouvelle journée nationale d’action est organisée le 9 mars 2019, dans le prolongement de la journée internationale des droits de la Femme !

Soutenez le combat des Assistant(e)s Maternel(le)s !

Mobilisez-vous !

Appel à votre conscience militante !!!

Pour lire l’affiche, cliquez ici : Appel à votre conscience militante

Dans le cadre de notre Assemblée Générale et la tenue de notre soirée conviviale et fraternelle avec les 2 concerts, notre brocante solidaire pour apporter un soutien important et nécessaire à nos camarades victimes de répression antisyndicale, le Collectif revendicatif appelle à votre conscience militante pour apporter bouquins, DVD, CD, disques, etc pour notre brocante.

Appel également à nos camarades à Pâtisser !!!! pour aider à la tenue de la soirée en réduisant les frais afin d’apporter le maximum d’aide financière aux Camarades réprimés !

Le 8 mars, Journée Internationale de lutte pour le droit des Femmes

Pour télécharger l’affiche, cliquez ici : Affiche 8 mars 2019

Pourquoi le 8 mars ?

Officialisée par les Nations Unies en 1977, la Journée Internationale de lutte pour le droit des Femmes trouve son rigine dans les luttes des ouvrières et des suffragettes du début du XXème siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes.

Traditionnellement des groupes, des syndicats et notamment la CGT et des associations de militant-e-s préparent des manifestations et des initiatives, pour fêter leurs revendications, afin d’améliorer la situation des femmes.

La Journée Internationale de lutte pour le droit des Femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de lutter pour imposer cette revendication criante !

Le 8 mars 2019, venez nombreuses et nombreux, avec vos conjoint-e-s, vos enfants, vos collègues à l’initiative organisée par l’Union Départementale CGT de Meurthe-et-Moselle, à partir de 18h à la Maison du Peuple – 2 rue Drouin à Nancy.

Entrée libre.

Une initiative pour quoi faire ?

L’UD CGT de Meurthe-et-Moselle vous propose de se retrouver à partir de 18h dans ses locaux, la Maison du Peuple (2 rue Drouin à Nancy).

Ce sera l’occasion de se rencontrer, se rassembler, d’échanger, de partager, de témoigner. La parole est libre, on peut s’exprimer ou tout simplement écouter.

Après un moment de convivialité, une initiative culturelle se déroulera autour du film « Mélancolie Ouvrière ».

Lucie Baud naît en 1870 dans une famille de paysans pauvres de la région de Grenoble. A douze ans, elle entre comme apprentie dans une filature de soie et se marie à 20 ans avec un garde champêtre. A la mort de son mari, Lucie se retrouve seule alors que les patrons de la filature décident de baisser les salaires et d’augmenter les cadences. C’est la grève. Lucie se dresse en première ligne face au patron, soutenue par Auda, un syndicaliste qui affermit sa détermination, l’éduque politiquement, et ne tarde pas à lui faire la cour avec succès. Lucie Baud se jettera corps et âme contre « l’infinie servitude des femmes ».