Le 8 mars, Journée Internationale de lutte pour le droit des Femmes

Pour télécharger l’affiche, cliquez ici : Affiche 8 mars 2019

Pourquoi le 8 mars ?

Officialisée par les Nations Unies en 1977, la Journée Internationale de lutte pour le droit des Femmes trouve son rigine dans les luttes des ouvrières et des suffragettes du début du XXème siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes.

Traditionnellement des groupes, des syndicats et notamment la CGT et des associations de militant-e-s préparent des manifestations et des initiatives, pour fêter leurs revendications, afin d’améliorer la situation des femmes.

La Journée Internationale de lutte pour le droit des Femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de lutter pour imposer cette revendication criante !

Le 8 mars 2019, venez nombreuses et nombreux, avec vos conjoint-e-s, vos enfants, vos collègues à l’initiative organisée par l’Union Départementale CGT de Meurthe-et-Moselle, à partir de 18h à la Maison du Peuple – 2 rue Drouin à Nancy.

Entrée libre.

Une initiative pour quoi faire ?

L’UD CGT de Meurthe-et-Moselle vous propose de se retrouver à partir de 18h dans ses locaux, la Maison du Peuple (2 rue Drouin à Nancy).

Ce sera l’occasion de se rencontrer, se rassembler, d’échanger, de partager, de témoigner. La parole est libre, on peut s’exprimer ou tout simplement écouter.

Après un moment de convivialité, une initiative culturelle se déroulera autour du film « Mélancolie Ouvrière ».

Lucie Baud naît en 1870 dans une famille de paysans pauvres de la région de Grenoble. A douze ans, elle entre comme apprentie dans une filature de soie et se marie à 20 ans avec un garde champêtre. A la mort de son mari, Lucie se retrouve seule alors que les patrons de la filature décident de baisser les salaires et d’augmenter les cadences. C’est la grève. Lucie se dresse en première ligne face au patron, soutenue par Auda, un syndicaliste qui affermit sa détermination, l’éduque politiquement, et ne tarde pas à lui faire la cour avec succès. Lucie Baud se jettera corps et âme contre « l’infinie servitude des femmes ».

 

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